Anima et Cie

Sutzkever Project

Grand Prix du Festival International des Musiques Juives d’Amsterdam 2017
Extrait vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=_Dq1EMR5WBUPoèmes D’AVROM SUTZKEVER 

mis en musique par OLIVIER MILHAUD  (petit neveu de Darius Milhaud)
MÉLANIE GARDYN, Soprano – NATACHA MEDVEDEVA, Piano 
Batia Baum, traductrice, conseillère de Sutzkever
L’œuvre d’Avrom Sutzkever est d’une très grande richesse et reste inclassable.
Les poèmes mis en musique touchent à des thèmes et univers très différents :
la nature sibérienne rattachée à la mort du père (Sibir), la nature incarnée en deux arbres enamourés, fusionnels (tsvey beymer), un nid abandonné (Di farloyrene nest), la prière et le souvenir du grand-père (Tikn os), la Genèse et la chute du paradis (Der boym fun lebn, Der boym fun visn), l’horreur transfigurée en une sorte de peinture- poème, de vision (Farfroyrene yidn, ikh lig in an orn), l’horreur encore en une mélodie cynique (A vogn shikh), l’hallucination d’un coucher de soleil dans la chaux comme des vers de poèmes (Di sturmisten) ou encore la désillusion d’une époque (Penemer in zumpn), une interrogation mystique (Tsou vemen geher ikh ?), des mots qui s’incarnent – la rose-violon (Di fidlroyz), une apparition ou un rêve ? – la danseuse (Di tentserin).
Chaque chant part d’un signifiant musical (comme d’un mot, d’un leitmotiv pour Sutzkever), c’est-à-dire d’un motif harmonique, mélodique et/ou rythmique autour duquel découle le reste.
La musique, inspirée de la liturgie juive, s’inscrit dans la lignée de Bloch, Ravel, Eisler, Shostakovich…
Mélanie GARDYN Soprano
Soprano lyrique, Mélanie Gardyn chante dans des ensembles tels que le Concert Spirituel, sous la
direction d’Hervé Niquet ou le Chœur de Radio France (Riccardo Muti…).
Très vite, on lui propose des rôles de soliste tels que Vénus et Lucinde dans Les festes de l’été de Montéclair, ou encore Médée dans le spectacle «Charpentier, musicien du paradoxe ». C’est à ce moment qu’elle entame sa collaboration avec les Musiciens de Mlle de Guise sous la direction de Laurence Pottier.
Elle participe à plusieurs enregistrements avec l’Ensemble Athénais (Orphée d’or 2014, cinq diapasons en 2015)
De nature éclectique, elle interprète les rôles de la Chatte et de l’Ecureuil dans L’Enfant et les sortilèges de Ravel, Despina dans Cosi fan tutte de Mozart (Opéra royal de Versailles…), la Folie et Amour dans Platée de Rameau au Neuköllner Oper de Berlin (Robert Lehmeier), Pamina dans La flûte enchantée de Mozart (Adriano Sinivia), Gigolette (d’après Tromb-al-ca-zar d’Offenbach) notamment au Grenier Sel (Festival d’Avignon 2014), « Anna Marly une chanteuse en résistance » avec le guitariste Fréderic Costantino ou encore Michaëla (Carmen de Bizet) sous la direction de David Molard.
On peut l’entendre plus récemment dans un répertoire russe avec le trio Makarenko, dans le spectacle « la tempête de neige », mise en scène Alexandre Foin.
Elle s’intéresse depuis toujours à la musique yiddish et rencontre en 2015 le compositeur Olivier Milhaud.
Natacha MEDVEDEVA Pianiste
Née en 1977 à Volgograd, Natacha MEDVEDEVA commence des études de piano dans sa ville natale en 1986. Diplômée du Collège des Arts en 1992, elle poursuit sa formation au sein de l’Académie des Arts de Volgograd de 1996 à 2001.
C’est durant cette période qu’elle acquiert ses premières expériences en tant que pianiste accompagnatrice : elle accompagne le Chœur Philharmonique de Volgograd, et travaille auprès de chanteurs, d’instrumentistes et de chefs d’orchestre. Elle fait également partie d’un groupe de musique de chambre. Elle interprète alors plusieurs concerts en Russie, notamment à Samara, Saratov et à Volgograd. En 2003, elle intègre le cursus de Sixième Exécution de piano de l’Ecole Normale de Musique de Paris dans la classe de Madame Germaine
Mounier. Parallèlement à cet enseignement, elle entame une formation universitaire de troisième cycle, intitulée DESS – Formation à l’Art du Récital, afin de parfaire ses compétences en tant qu’accompagnatrice et de se préparer à une carrière professionnelle. Elle se spécialise dans l’interprétation technique et musicale des mélodies et Lieder dans plusieurs langues européennes, et travaille auprès de Rachel Yakar, François Leroux, Udo Reinemann et André Lischke. Dans le cadre de cette formation, elle participe à l’élaboration de plusieurs récitals de mélodies et Lieder, qu’elle accompagne durant l’année 2004-2005. En 2006, elle obtient à l’unanimité le diplôme supérieur de musique de chambre de l’Ecole Normale de Musique de Paris.
Actuellement, Natacha Medvedeva se consacre à l’enseignement et à l’accompagnement au sein du Conservatoire de Montrouge et se produit régulièrement en tant qu’artiste d’ensemble de musique de chambre, notamment, dans le cadre du Festival Classique au vert au Parc Floral de Paris, au Théâtre de Fontainebleau, au Festival de Grand Crus de Bourgogne, au Festival Imuse d’Enghien (Belgique), et dans de nombreuses salles de concert en France et à l’étranger.
AVROM SUTZKEVER L’enfant de la lumière (Rachel Ertel)
Avrom Sutzkever naît le 15 juillet 1913 à Smorgon, ville de l’actuelle Biélorussie et meurt à Tel Aviv le 20 janvier 2010.
Fuyant les pogroms, sa famille se réfugie en Sibérie où la lumière et la nature le marqueront.
Il décrira la Sibérie avec l’émerveillement de l’enfance dans le poème Sibir (1936/1953). C’est aussi là-bas qu’il perdra son père alors qu’il n’a que sept ans.

Le Petit Mish-Mash

Né de la rencontre entre l’accordéoniste tzigane Adrian Iordan, originaire de Bucarest, le joueur de cymbalum Mihai Trestian, concertiste formé au conservatoire de Chisinau (Moldavie) et la clarinettiste/flûtiste Marine Goldwaser, musicienne de la nouvelle scène klezmer, le petit Mish-Mash fait dialoguer leurs cultures musicales pour s’atteler à une lecture inédite de ces répertoires ancestraux. Réunis autour des musiques klezmer et tzi- ganes, les trois musiciens développent une interprétation selon laquelle la recherche d’au- thenticité s’allie aux ressources de l’imaginaire. Les danses roumaines aux rythmes endiablés répondent aux anciennes mélodies klezmer transfigurées; de cette mise en miroir découle une invitation au voyage musical à travers des paysages sonores revisités.

Le groupe présente en avant-première un aperçu de son premier album qui sortira en octobre 2019. Pour sa réalisation, l’association Mish-Mash et Compagnie lance une campagne de financement participatif au début de l’été 2019.

Marine Goldwaser, clarinette, flûtes

Adrian Iordan, accordéon

Mihai Trestian, cymbalum


Gefilte Swing

Prenez une carpe, farcissez-la : vous obtenez le gefilte fish, le plat le plus célèbre de la cuisine juive d’Europe de l’Est. Le Gefilte Swing, c’est la même recette : « farcir » la musique klezmer avec les musiques populaires américaines des années 20 et 30 : fox trot, charleston et swing. Le Gefilte Swing joue les morceaux klezmer comme des standards de jazz. Comme pour le jazz, l’improvisation occupe une place importante dans l’interprétation du groupe.

Mariant klezmer et swing, le Gefilte Swing poursuit un mouvement né dans les années 20. L’incursion du jazz dans la musique klezmer commence avec Dave Tarras et Naftule Brandwein, deux musiciens d’Europe de l’Est débarqués en Amérique dans les années 10 et 20. Le rapprochement entre klezmer et swing s’accomplit avec Sam Musiker et Ziggy Elman, appartenant à la génération suivante. Avec le Gefilte Swing, ils ne se quittent plus et poursuivent avec bonheur leur idylle !

Muriel Missirlou (chant) – Laurent Vassort (trompette) – Alexandre Litwak (clarinette, saxophone alto & direction musicale) – Wilfried Touati (accordéon) – Pascal Fabry (tuba) – Clément Moraux (batterie)

 

Dernier album, Klez N’ Zazou, 2019
Le lien pour écouter les morceaux http://gefilte-swing.fr/klez-n-zazou/


 

ALEVANTA!
La musique judéo-espagnole dans tous ses
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Cantando Concerts

Divers Concerts de chants hébreux et musique Pop Interprétés par le renommé « International Opera Singers »
Nouveaux arrangements par Eran Zahavi

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Eran Zehavi


SOFIA FALKOVITCH

Sofia Falkovitch, première femme cantor (hazan) diplômée en Europe et la seule en France, est une chanteuse mezzo-soprano. Elle a eu la chance d’étudier auprès de grands chanteurs et hazanim (cantors) en Israël, en Europe et aux Etats-Unis. Son répertoire embrasse la musique baroque, classique, romantique, ainsi que les compositions contemporaines. Chaque représentation est un événement unique car son domaine de prédilection est l’improvisation dans les modes cantoriaux. Elle fascine par sa personnalité, sa voix rare, sa présence, et tout cela avec un naturel rafraîchissant. Ses concerts lui valent souvent des ovations debout.
Le dialogue interculturel et interreligieux occupe une place centrale dans son travail. Elle se soucie d’établir également un dialogue, un équilibre et un partenariat entre les sexes. Elle se produit régulièrement en concert à travers toute l’Europe, en Israel, en Amérique du Nord, en Asie et chante dans les synagogues représentants les grands courants du judaïsme contemporain : libéral, massorti et traditionaliste.
Sofia Falkovitch est née à Moscou dans une famille d’artistes et a grandi à Berlin. Elle a étudié la musique, les beaux-arts et le journalisme en Allemagne et au Canada et a participé à différents concerts et festivals internationaux.
Depuis son enfance, elle se passionne pour la chanson yiddish et crée “Le Sacre du Désert”, un récital de chants yiddish, produit et monté à Montréal. En tant qu’actrice, elle a participé à de nombreuses productions canadiennes, incluant la célèbre représentation en langue russe Franzuzkie Strasti et des collaborations avec le théâtre « O! ». Elle a par ailleurs animé avec succès le programme culturel « Russian Hour ». En tant que journaliste, elle a travaillé à RTVi Overseas Media de New York.
Elle a étudié l’art Cantorial à la School of Sacred Music de l’Hebrew Union College de Jérusalem et au Abraham Geiger Kolleg de Berlin qui lui a remis son diplôme de hazan. Son travail de fin d’études portait sur le compositeur Samuel Naumbourg et son influence sur la musique synagogale.
Pendant deux ans, Sofia Falkovitch a accepté d’être accompagnée par la caméra de Julia Poliak pour Puppok Productions et la Hochschule für Fernsehen und Film München (HFF) et fait l’objet du documentaire Di Shtim iz di Feder fun Hartsen (La voix est la plume de l’âme), paru en 2014.
Mariée et mère de deux jeunes enfants, c’est aussi une artiste polyglotte parlant outre le français, le russe, l’allemand, l’anglais, l’espagnol, l’hébreu et le yiddish.
« Une pionnière qui a su trouver sa voie et son style » – Deutsche Welle TV
« Une voix intense … une cantatrice hors du commun … une voix toute aussi puissante que riche en nuances …
une coloration originale » – Pizzicato
« Elle a convaincu même les plus grands sceptiques avec sa voix renversante. » – WDR

Site : https://fr.sofiafalkovitch.com
Youtube : https://www.youtube.com/sofiafalkovitch
Facebook Page : https://www.facebook.com/cantorsofiafalkovitch/
Instagram : https://www.instagram.com/sofiafalkovitch/
Twitter : https://twitter.com/SofiaFalkovitch

 


TERRES NATALES

Nadav Lev, Guitare
Rémy Yulzari, Contrebasse

Leur premier album AZAFEA, paru aux éditions de l’IEMJ en 2014, nous entraînait sur les traces des Juifs séfarades qui ont conservé leur patrimoine musical espagnol, tout en l’adaptant aux musiques des différents pays dans lesquels ils se sont installés (Turquie, Amérique du Sud, Israël…) Jazz, musique du monde, nouvelle approche du répertoire classique ? Les deux compositeurs « solistes » (Rémy Yulzari à la contrebasse et Nadav Lev à la guitare classique) mêlent les genres musicaux, forts de leurs expériences parallèle dans le rock, le jazz, le classique ou la culture klezmer.

Leur nouveau projet TERRES NATALES explore les mélodies de leur enfance, de France à Israël. Ils jouent sur les gammes modales, sur des rythmes évolutifs, sur des thèmes connus à travers le prisme de l’orientUne approche intelligente et émouvante de ce qui crée notre culture commune : est-ce une mélodie, un rythme, des paroles ? Une chanson de Piaf ou une mélodie israéliennebalancée par des rythmes latinos, est-ce toujours de la chanson populaire ? C’est précisément notre identité qu’interrogent le duo Rémy Yulzari, en ne laissant jamais de côté le public et son plaisir de l’écoute.

« Avec leur jeu irréprochable, d’une précision impressionnante, ils installent un dialogue d’une très grande technicité (…) Nadav glissant sur le manche dans un jaillissement de notes, Rémy jouant sa contrebasse comme un violoncelle, avec un son prenant aux tripes. » O Jazz ! Infos

Site web de Rémy : http://yulzari.com
Site web de Nadav : http://nadavlev.com
Vidéo : https://vimeo.com/300696181
Instagram : https://www.instagram.com/remyulzari/

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YERUSHE ירושה
(héritage)
Trésors d’archives Yiddish                            

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